Qui suis-je?

Je m’appelle Marie et j’aime beaucoup Haïti. Il ne faut pas chercher plus loin la raison de mon projet, je ne suis ni une missionnaire ni une engagée.

J’ai 42 ans, un tas d’enfants et deux petits-fils. J’ai toujours voyagé un peu partout hors des frontières occidentales: une autre chose que j’aime faire, c’est simple comme ça. Si j’ai décidé d’aller donner un coup de pouce à mes anciens voisins, ce n’est pas tant pour apaiser l’humanité que pour leur rendre la monnaie de leur pièce. Haïti m’a beaucoup donné.

Je blogue le projet pour le fun de le faire, et pour poursuivre le portrait de l’autre Haïti commencé l’an passé. Le trip d’un an à la rescousse de deux familles avec mes deux filles a été une charmante aventure, ça valait la peine de la raconter. Cela dit, je ne compte pas passer ma vie en Haïti, pas plus que je ne compte vous faire voyager à travers mes blogues. Y’a l’avion ou le bateau, pour ça.

En revanche, je m’amuse aussi à lancer des roches sur tout ce qui m’énerve, au fil de mes humeurs. Si ça vous dit,  Mémé attaque la planète drette ici.  On se distrait comme on peut; du temps, j’en ai énormément.

Sinon, je suis correctrice et traductrice. Pas besoin d’un bureau ni d’un condo pour ça, je travaille d’absolument n’importe où. Voilà.

Des questions? Des suggestions? N’hésitez pas.

Marie

Mes deux petits-fils

19 commentaires pour Qui suis-je?

  1. Le Passant dit :

    Pourriez-vous dire que vous êtes une personne libre, une famille libre?

  2. ANNE BERCOT dit :

    Marie où vous êtes ? comment on vous rencontre ?
    je serai a Haïti malgré les découragements constants ce dimanche pour 5 jours
    j’ai 68 ans je suis en voyage depuis 6 ans n’ayant plus vraiment les moyens matériels de vivre en europe Je m’appelle Grannyontheroad
    quand j’étais au canada en oct j’ai entendu parlé de vous et de vo(re famille et j’ai eu un teli souhait de vous rencontrer que j’en ai fait dasn ma tête evidemment une bonne raison de passer par Haïti . Le temps est arrivé
    Je viens d epasser 1 mois en rep dominicaine et me voici près de votre frontière come si vous en aviez !!!!
    je pense aller a port a prince et a Jackmel
    Si vous êtes quelque part peut-être vous verrai-je

    beau week end

    • Quel mauvais timing! Je suis à Montréal en ce moment, pour encore trois semaines…

      Si tout va bien, je serai de retour à Jacmel dans la première semaine d’avril.

      Au plaisir de vous rencontrer?

      Marie

  3. Jean-Pol Passet dit :

    J’ai raté cette info. On peut bien ne plus avoir de vos nouvelles depuis des mois. J’espère que vous allez bien; que tout le monde va bien dans votre ‘petite’ famille.

  4. Jean-Pol Passet dit :

    Félicitations aux parents pour le bébé.

    J’avais bien compris la raison de votre retour à Montréal, mais ce que je me demandais vraiment c’est si vous y étiez toujours ou si vous étiez retournée à Haïti ? et aussi, comment s’est développé votre projet avec les mémés ? Ça continue ou on en est à l’heure du bilan.

    Content quand même d’apprendre que tout va bien.

  5. Ping : Marie Larocque | Plateau Arts et Culture

  6. hmmmm kiles pi led nan yo de ? 🙂

  7. Paul DJA dit :

    Première idée de titre:
    . Requête de recension de deux (2) livres de Marie LAROCQUE.
    Seconde idée de titre:
    . Mémé, nullement « intégralo-idoino-viscéralement raciste », attaque Haïti avec son être et son vécu, ses « multipoques », les bagages matériels, intellectuels, de savoir (connaissances, savoir-faire, comment-faire), de savoir-vivre, … qu’elle a pus glaner au cours de sa vie tumultueuse.
    Titre retenu:
    . Pépé (Paul DJA) attaque Mémé (Marie LAROCQUE): scènes de ménage, amour et haine dans un vieux couple.

    . Monsieur HSF (cf. votre dernier courriel adressé à moi),
    Note importante:
    Je dois effacer le nom de HSF. Lors d’un envoi récent d’E-mail il a refusé mon offre, qu’il soit l’auteur d’une recension, en déclarant qu’il ne peut pas collaborer avec moi car il me considère comme son ennemi « déclaré » et qu’il ne changera jamais d’avis. Son courriel était public, sur le Net, avec copie conforme respective, entre autres, au Président, à la Première dame, au Cardinal, d’Haïti, …
    . Madame Emmanuelle GILLES,
    . Et autres spécialistes de recension,

    Jadis, je vous ai adressé à tous les deux (2) mes félicitations pour vos recensions.
    Actuellement je suis en train d’écrire mes commentaires sur deux (2) livres de Marie LAROCQUE, une Canadienne, une Québécoise.
    Alors j’aimerais bien que les recensions viennent de vous.
    Comme HSF a refusé, et même avec fracas, je devine un éventuel refus, poli certes, de Mme GILLES.
    Alors j’ai pris la solution d’utiliser des « recensions » trouvées sur le Net, mais qui ne me donnent point pleine et entière satisfaction, donc qui me laissent sur une faim gazouillante.
    Je ne compte pas moi-même faire les recensions. Je ne veux point aller acheter ces deux (2) livres et contribuer par quasi $50,00US personnels (prix d’achat des 2 livres) à la richesse de l’auteure, surtout vu les éléments de contenu de ses livres découverts par deux (2) tentatives de « recensions » sur le Net.
    Je vais vous livrer ci-après les deux (2), qui sont loin d’atteindre les qualités de celles de HSF et de Mme GILLES, et mes commentaires y afférents.
    A la guerre comme à la guerre! Impossible de jouer à faire la fine bouche! Impossible n’est pas « djaéen »!
    Mais pour HSF, en plus de tisonnier, muleta, Pol POT, il peut me considérer comme « djaiste » ou « djadiste », assez proche de « djihadiste ».
    Der des ders, je vais m’amuser (« tripp » québécois) à faire mes commentaires à la marie larocque.
    Vous voyez, j’avertis, je préviens, que je vais m’efforcer à faire comme cette dame que l’on porte au pinacle de la littérature contemporaine, surtout québécoise, mais média-médio-podo-cacocratique, et que l’on proclame « urbi et orbi » qu’elle n’est pas raciste.
    Mais pour moi, vous verrez que l’on va me traiter de raciste (contre les Blancs), et même de « raciste anti-noir » (sic, contre les Blacks).
    Je le sais, mais je ne vais pas reculer.
    Il faut rester, contre d’éventuels vents et marées, un lanceur d’alertes et d’initiatives et démontrer à certaines personnes qui pensent être omniscientes, qui tiennent le haut du micro, le haut du PC, le haut des médias, le haut des scoops et des buzzs, le haut de …, leurs turpitudes, leurs partialités, leurs immondes partis pris.
    Il faut au moins être un (1) parmi les humains à leur démontrer que l’on ne tombe pas dans leurs pièges, que l’on ne se fracasse pas le visage contre le panneau culturel qu’ils ont placé sur notre chemin de vie.
    Je vais faire comme elle [plate imitation et si j’y arrive car je dois descendre très bas (sic) dans mes normes référentielles de valeurs].
    Mais la fin, la finalité, justifie tous les sacrifices, tous les travaux d’Hercule.
    Et vous verrez comment les Blancs vont lancer une bronca médiatique contre moi en me traitant de raciste, et certains ajouteront anti-blanc.
    Et ainsi ils démontreront par a+b que Mme Maurice LAROCQUE est aussi alors une raciste, et certains ajouteront aussi raciste anti-noir.
    Fin du préambule, qui est plus qu’un avant-propos, car ce sont même des prolégomènes!

    1. Jeanne chez les autres, Marie Larocque, Tête première, 308 pages, Parution en 2013
    Publié le 20 septembre 2013 à 09h39 | Mis à jour le 20 septembre 2013 à 09h39
    Marie Larocque: Jeanne d’art
    Marie Larocque a mis neuf ans à écrire… (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

    Marie Larocque a mis neuf ans à écrire son premier roman. Un livre qui relate l’histoire de son personnage Jeanne, de l’âge de 7 à 20 ans, mais aussi un peu beaucoup la sienne.
    PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

    Marie-Christine BLAIS
    La Presse
    À chaque rentrée littéraire, c’est «ze» (Nd DJA, « la ») question: parmi tous les «premiers romans» québécois, se trouvera-t-il un écrivain digne de ce nom, à la manière de Kim Thúy en 2009? En 2013, la réponse est oui. Elle s’appelle Marie Larocque et signe Jeanne chez les autres, roman à la fois intime, social, cruel, hilarant, multipoqué (1), lumineux, déstabilisant et poignant, écrit en français québécois avec la maestria d’un Serge Boucher ou d’un Michel Tremblay, publié ici, mais aussi en France, en Belgique et en Suisse.
    [… SOURCE INTERNET:
    (1) Multipoqués ? Une personne, généralement un enfant ou un adolescent, souffrant de problèmes (les poques) additionnés (multi). Ces problèmes peuvent être aussi bien psychologiques (affectifs, comportementaux) que physiques.
    Le multipoqué est donc quelqu’un qui se remet difficilement, voire pas du tout, d’une situation dont il a été la victime…]
    Ça pourrait être un autre livre racontant une enfance malheureuse dans une famille dysfonctionnelle et violente, une histoire triste «inspirée de faits authentiques», un drame familial planté lui aussi dans le Plateau Mont-Royal, le Plateau glauque et no future des années 70 et 80.
    SOURCE WIKIPEDIA:
    Au début du XXe siècle, il s’agissait d’un arrondissement ouvrier. Dès 1900, le Coteau-Saint-Louis devient très cosmopolite, comptant temples protestants et synagogues. Plusieurs commerçants protestants ouvrent boutique sur la rue Saint-Laurent, qui devient, en 1905, le boulevard Saint-Laurent, ainsi que la frontière linguistique entre francophones, à l’est, et anglophones, à l’ouest. Depuis l’après-guerre, le quartier accueille des immigrants. Des Juifs arrivés dès lors ont généralement maintenu boutique sur le boulevard Saint-Laurent et déménagé leur demeure vers les quartiers adjacents à l’ouest. Vestige de la présence juive: la charcuterie hébraïque Schwartz’s du boulevard Saint-Laurent, un des commerces les plus renommés de Montréal, célèbre pour son « smoked meat » (viande fumée). Ils furent remplacés par des Grecs qui ont contribué à l’art local de la boulangerie et de la pâtisserie. Plus récemment, des Vietnamiens et des Portugais se sont installés, dont témoigne, pour ces derniers, le parc du Portugal. Du « Chinatown », les commerçants chinois ont remonté le boulevard Saint-Laurent jusqu’à la rue Sherbrooke et l’ont dépassé pour cohabiter avec les boutiques indiennes.
    Nd DJA :
    Wikipédia a oublié de mentionner l’immigration haïtienne, et celle en provenance du continent africain et d’autres. C’est le quartier des Haïtiens féminins et masculins de toute strate sociale, sauf celle soit bourgeoise, soit aisée, soit universitaire, soit … C’est le primo-quartier de tous les immigrants de tous les continents: Afrique, Asie, Europe, Amérique latine. Etc., etc.
    SOURCE INTERNET:

    La plus forte densité de population parmi les arrondissements montréalais
    Près de la moitié de la population se situe dans le groupe des 20-39 ans
    Déployé au pied du mont Royal, Le Plateau-Mont-Royal surplombe le centre-ville. Il propose une vie de quartier intense et tous les charmes de la vie urbaine. Rues étroites bordées d’arbres, réseau de ruelles vertes, multiples maisons aux escaliers colorées. Ses quartiers paisibles avoisinent des artères grouillantes. Les bars, restos et boutiques entretiennent sa réputation de district branché. De mai à septembre, il s’y tient une centaine d’événements locaux ou d’envergure internationale. Ses résidents sont ceux qui utilisent le moins la voiture. Pour eux et leurs familles le bonheur se trouve à distance de marche ! L’activité économique est florissante sur Le Plateau-Mont-Royal. Le plus souvent choisi par les petits entrepreneurs, on y compte près de 5 000 établissements d’affaires. La majorité dans les domaines du multimédia, de la culture et de l’alimentation
    (Nd DJA, il y a beaucoup d’épiceries tenues par des Haïtiens).
    CITATIONS, SOURCE INTERNET:
    « Il n’y avait pas de lieu plus propice, à la jointure du luxe et du dénuement, pour y tracer la rue du plaisir, la rue des filles, Saint-Laurent duty free, presque frontière, œillades vers l’antichambre du Paradis. Ici on voyage ».
    – Alain Audet, « La lanterne rouge », dans Le goût de Montréal, p. 88« La rue Saint-Denis m’est douce et je la sais par cœur. Montréal a d’autres rues, plus opulentes ou plus fiévreuses. Nulle n’a, comme elle, le pouvoir d’habiter mes rives désertes, de réchauffer et colorer les abstractions tournoyantes de mon esprit ».
    – André Belleau, dans Montréal en prose, p. 253
    « Je crois que la Main est la seule grande artère commerciale de Montréal qui n’ait pas sa pareille dans d’autres villes canadiennes. Elle est unique, et elle résiste sans aucun doute au changement autant qu’à la prospérité. Il est vrai que la plupart des gens que j’y ai connu sont partis, mais les visages de ceux qui les ont remplacés sont pareils ».
    – Mordecai Richler, dans Montréal en prose, p.382-383

    Enfin l’un des meilleurs dancings Black est localisé dans ce quartier et tenu depuis des années par M. Lamine TOURE, un ex-immigrant africain, canadien à date plus que certains Canadiens de souche, à la hollande. C’est le Balattou, 25 ans de bons et loyaux services Blacks, les 3B (Bon-Beau-Bien), à MONTRÉAL.
    De passage chez lui en 2013 nous avons juste un peu sympathisé au point qu’étant le denier avec lui a quitté le dancing vers les 7:00 a.m. il m’a passé la clé du lieu en m’invitant à fermer son club. Il avait apprécié mon passage chez lui. Il m’a considéré comme un membre de sa famille élargie.
    Rentré chez la famille qui me logeait, dans les bras de Morphée (Nd DJA, ce n’est pas le prénom ou le nom d’une femme contemporaine. En mythologie grecque c’est la divinité des rêves prophétiques. Il a pour vocation d’endormir les mortels), j’ai fait des rêves mirifiques de réussite, de « fun », de l’amitié, de la bonne musique « all over the EXOTIC world », de la fraternité Black, …
    Permettez-moi donc de faire, ici, à titre gracieux, la publicité promotionnelles à M. L. TOURE, diasporant tchado-canadien, et de son club, le Balattou (Bal à tous, Bal pour tous).
    En actualisant mes infos sur le Balattou auprès d’une connaissance Bénino-camerouno-canadienne résidant à MONTRÉAL, je viens d’apprendre ce qui suit.
    Cet endroit est en 2015 concurrencé par deux (2) autres boîtes Black, à ce qu’il paraît plus sélect (à mon avis, simplement nouvelles, modernes donc plus courues par des ambianceurs en phase de découvertes), l’une tenue par un Camerounais d’origine, l’autre par un Bénino-canadien. Qui vivra verra si elles vont tenir la longueur, sur la durée!
    Paraît-il, le Balattou dancing commence à perdre de sa réputation par les tsunamis récurrents d’afflux des « mémés » canadiennes qui la fréquentent et que je vais vous décrire succinctement sous peu.
    Jadis, ces « mémés », BCBG, brasillaient uniquement et étaient ainsi l’atout charme suranné du coin. Ces « mémés » actuelles sont peut-être d’anciens piliers de charme des dancings du temps de leur jeunesse qui reviennent s’encanailler par nécessité financière, pour la satisfaction de besoins physiologiques et avec des jeunes donc en fantasmes de couguars, ou tout simplement par nostalgie des bons moments du temps jadis que les jeunots de 20 ans ne peuvent pas connaître.
    Dommage, pour le Balattou si c’est la vérité!
    Info « not vetted by myself »!
    Alors filez le plus tôt au Balattou avant que cet endroit ne perde ses attraits.
    Voir le Balattou pendant qu’il est encore temps, et puis mourir.
    http://balattou.com/
    corinne@festivalnuitsdafrique.com
    A visiter si vous êtes étranger de passage ou « diasporant » résidant au Canada, et à fortiori un « diasporant haïtiano-canadien » résidant à MONTRÉAL.
    Cette dernière catégorie doit venir constater de visu des « gigolos » d’origine haïtienne qui vont danser tout seuls sur la piste, dès le premier morceau sur la platine du DJ. Étant sans le sou, ils ont le verre (ou la bouteille) de leur première consommation (et dernière peut-être?) en main, et parfois déposé sur un parapet limitrophe à la piste de danse.
    Ils ne vont pas s’asseoir. Ils dansent à toutes les musiques sur la longue liste des DJs. Ils bougent à qui-mieux-mieux leur popotin. La partie entre les aines, est parfois assurément rembourrée, pour montrer le volume aguichant du « pi lon pi gwo pi di pi bon é pi apétisan » (du pénis plus long plus gros plus dur plus bon et donc plus appétissant).
    Des dames, surtout des Blanches, les Mémés, solitaires ou en meutes, à tenure légère et voyante mais très bon marché (leur âge ne leur permet plus d’hameçonner les bons et riches clients. La jeunesse s’en est allée. La beauté sex-appeal s’est flétrie. Le dada n’ayant jamais été dodu mais « planche à repasser » est même devenu « flasquinet » à flasque).
    Elles sont d’un certain âge à complètement décaties, ridées comme les sillons des champs du laboureur, dégageant une odeur de cadavre comme disent les Africains en complétant la réelle définition du terme « Toubab » (Je ne peux ni confirmer ni infirmer cette odeur car je n’ai pas encore eu l’occasion de sentir l’odeur cadavérique).
    Elles ressemblent à des baleines, surtout si elles portent des robes longues fuseau à la joan crawford et d’autres starlettes, vu leur format celui des Mamas italiennes des films de FELLINI.
    Dans tous les dictionnaires francophones (Larousse, Littré, Petit Robert, Dico et tous les autres machins chouette et exhaustivement. Ils viennent tous des Blancs. Alors charité bien ordonnée commence par soi, donc on pratique des omissions) vous allez trouver ces deux (2) définitions, uniquement ces deux (2) définitions, de « toubab », pluriel « toubabou », féminin « toubabesse »:
    . En Afrique noire, nom donné aux Européens, aux Blancs ;
    . Africain ayant adopté le mode de vie européen.
    WIKIPÉDIA mentionne en plus ceci:
    . i) En fonction du contexte, il peut comporter une nuance ironique, péjorative ou raciste, qu’il n’avait pas à l’origine; mais l’auteur de l’article, un Blanc sans nul doute, ne dit pas lesquelles;
    . ii) En wolof les synonymes peuvent être xonq nopp (oreilles rouges) ou nit ku weex (homme blanc).
    Et pourtant il suffit de séjourner 2 heures au Sénégal, d’avoir fait connaissance et se lier d’amitié avec un(e) Sénégalais(e) et alors de lui demander la signification de « toubab ».
    Il vous répondra invariablement, avec sincérité:
    Mot pour désigner les personnes de race blanche, en pays tropicaux donc il fait chaud, très chaud pour elles dès 28°C, dont le visage, le nez et les oreilles virent au rouge (« homard cuit » est de DJA à la mode marie larocque), qui transpirent beaucoup et dont l’odeur alors correspond, paraît-il, à celle des cadavres.
    Voilà la définition de « toubab » à la mode marie larocque!
    J’attends l’huissier qui va venir me déposer ma convocation pour offense, outrage, à la race blanche. TCHUIP!
    Je n’ai pas caressé le « bon » chat, et pire pas dans le sens du poil. Elle oui!
    Marie Larocque a-t-elle-reçu, elle, la visite d’un huissier? Au contraire elle est en train d’être encensée par les médias canadiens, et même par P. LAGACE qui tient un blog dans Cyberpresse.ca.
    Ce dernier est descendu de plusieurs crans dans le rang de mon évaluation des chroniqueurs cybernétiques mondiaux.
    Les dames décaties salivent. Celles les plus aguichées, excitées par des promesses sexuelles [besoins physiologiques à satisfaire vu le manque car le look n’hameçonne plus les gogos sauf les Sans-papiers désargentés qui ne peuvent pas se payer une jolie et jeune pute blanche, et les Blacks « peau noire et masque blanc », aisés, qui n’ont pas encore assouvi à satiété leurs fantasmes ataviques de « déchalborer » (faire l’amour virilement, que dis-je violemment) une femme blanche] se jettent sur ces gars macho, musclés, virils, « sentant le sable chaud des tropiques », sauvages (quand elles sont « addicted » à l’odeur spécifique simiesque, paraît-il, des Blacks), surtout si la musique sur platine est du zouk love, le « kolé séwé » (coller serré).
    Alors ces dames se collent, se collent, se collent à leur partenaire respectif, bougent leurs hanches à la twerk miley CYRUS et jennifer LOPEZ, et nettoient pour ce début de soirée, la première fois, la boucle de leur ceinture.
    Ce manège va continuer avec plusieurs « chevaux à ferrer ». Si elle a le bon, cela arrive parfois avec la transe des rythmes, l’hypnotisation des néons multicolores, et les vapeurs éthérées de l’alcool, et le besoin physiologique ou de fric de chacun des deux (2) partenaires, alors elle se scotche au dindon de la farce de la soirée.
    Le couple va terminer la nuit ensemble. Le mec aura « déboursé » (n’oubliez pas, Dja imite Marie Larocque) au propre et au figuré (pas à la figure, il n’est pas DSK et j’ai des limites que je n’arrive pas à franchir même en m’efforçant d’imiter Marie Larocque).
    La décatie aura ses sous et le résultat de retrouver les souvenirs, évanescents à mort enterrés, d’avoir été « déchalborée » par un jeunot (elle est devenue couguar). Quelle fierté! Quelle satisfaction! Quelle ré-estime de soi! mais de nos jours pas avec plaisir mais avec souffrance car étant ménopausée « le cylindre n’a pas pu être lubrifié avant de recevoir les coups de pilon du piston surtout si « pi lon pi gwo pi di ». MDR! PTDR!
    Que de souffrances la gent féminine adore pour son soi-disant plaisir et pour plaire à la gent masculine: perte de l’hymen, enceinte 9 mois, accouchement, épilation, recto-verso, blanchiment de la peau par des produits acides et décapants, punching-ball, talons aiguille pour bomber le fessier mais causes de scoliose à mal de dos, opérations esthétiques, liposuccion, complétez la liste: tatouages, …
    A côté de ma prose celle de Marie Larocque ou de « Fifty greys of shade » c’est de l’a-b-c-d, du pipi de chat, du petit lait, du vin aigre (hé oui, en 2 mots!), du « dlo koko timoune piti ki vin’n jis wèk pousé tété », … (du liquide vaginal d’une jeune pubère juste au stade périodique pile poil de matérialisation de ses lolos).
    Pour être exhaustif, il faut vous avouer aussi que parfois les décaties payent les gigolos. Pour retrouver les souvenirs sexuels de leur jeunesse, n’ayant pu ferrer aucun « mâle », alors elles vont solliciter les services de gigolos en négociant le prix du coït. Le gigolo devient prostitué alors.
    Je ne développe pas le LGBT, le look Iroquois, les tsunamis de boucles-pendentifs sur les visages, les machos efféminés en pantalon de cuir, les sados-masos, les …
    Il y a de tout dans un dancing, du bon, du très bon, comme du mauvais, du pire.
    C’est un microcosme de la société humaine générale. Ni meilleure, dommage! Ni pire, tant mieux!
    Der des ders, certains Black aisés, pour assouvir à satiété leur fantasme de femme blanche, peuvent même offrir une république à la « World Disney non féérique mais merdique » à des princesses de look cybernétique, à ne pas confondre avec « sibérique ».
    « Ti nèg pa plézanté, pa twonpé’ou konsa! Ou vlé ban’m pwoblèm! Hé, chèf, boss, fwè’m, dépozé’m atè! »
    [Mec ne plaisante pas ainsi, ne te trompe pas de cette façon. Tu veux me mettre dans de petits souliers. Hé chef, boss, mon frère, dépose-moi sur le plancher des vaches (= mets-moi dans une situation confortable et sécuritaire car il suffit de marcher sur le sol, en principe sans possibilité de chute)].
    Vice-versa pour les Blancs masculins qui veulent s’encanailler avec des Blacks féminins à « dada dodu glabre canon d’enfer lolos pamplemousse talons aiguille et perruques à chevelure naturelle indienne et gouyads diaboliques « erzuli-danto-mama-wata » à damner un saint ou à défroquer un curé ou à réveiller un décédé, jadis obsédé sexuel quasi souffrant de priapisme!
    Un livre où une Jeanne de 7 ans écrit dans son journal intime: «J’te dis qu’on en apprend, des affaires, en dessous d’un sofa.»
    [Nd DJA, ne sachant pas la présence de Jeanne sous le sofa, peut-être (Je suis en train de m’interroger, je n’affirme rien, mon esprit vagabonde, je fais des élucubrations, …) soit sexe entre adultes (coïts de ses parents; ceux de son père obsédé sexuel avec ses poly-maîtresses; ceux de sa mère, pute ou nymphomane, avec ses multi-amants à la recherche du « pi lon pi gwo pi di pi bon é pi apétisan »; …), soit beuverie, soit violence, soit viols, soit actes pédophiles, soit coïts recto-verso, soit propos orduriers salaces, soit paroles racistes, soit magouilles financières, …].
    … En tout cas, son vécu a donné à Marie LAROCQUE l’addiction au sexe, de la parturition multipare, de l’accouchement, de l’enfantement (Si elle n’aimait que le sexe, si elle était simplement nymphomane, elle aurait alors pratiqué le sexe avec « chaussette » surtout dans un monde pâtissant de SIDA).
    Peut-être, chaque père d’un enfant l’entretenait, avait des largesses plus amples à la naissance de son enfant, puis devenait radin à cause des contraintes de cris du bébé, de perte d’indépendance, de couches sales, etc., et alors Madame m’était son dévolu sur un autre, et le même schéma se reproduisait…!
    Elle a même encore actuellement un look avenant alors c’était encore mieux dans sa prime jeunesse sexuellement mûre qui a même dû être très précoce: jeux enfantins papa maman en imitant les parents et leurs actes très visibles en étant sous le sofa.
    Vu les coups de butoir sur le sofa et sur elle en-dessous, elle aurait pu devenir anti-bossue, avoir un dos convexe au lieu de concave.
    Oh m…, peut-être ses gros ventres prégnants récurrents sont les conséquences des coups de butoir sur le sofa avec elle en-dessous! LOL! MDR! PTDR!
    Vous allez lire que Roger, un Haïtien, Jacmélien, lui a fait un baratin minable (on voit son incompétence et que ses conquêtes féminines se font par le fric et sur des filles immatures. S’il n’était pas riche il aurait pu être zoophile.) avec des propos indécents auxquels elle n’a pas succombé, qu’elle dit, qu’elle dit!
    Etais-je sous le sofa de son lieu de résidence à JACMEL? LOL!
    Combien de temps a-t-elle séjourné en Haïti? Si cela a été sur une longue période a-t-elle pu tenir sans satisfaire son appétit physiologique sexuel gourmand et en gagnant simultanément du fric facilement pour vivre en Haïti?
    Juste la position horizontale du missionnaire, parfois même pas!
    Un livre qui s’ouvre sur l’avis de décès de Jeanne, à 20 ans…
    Ça pourrait aussi être un roman écrit par une femme de 44 ans qui dit en entrevue: «Je suis très consciente d’être un personnage, et je l’assume complètement!» Une voyageuse mère de cinq enfants de 15 à 24 ans conçus avec cinq pères différents et grand-mère de deux petits-enfants. Une traductrice et ex-enseignante de littérature qui tient un blogue très suivi (Mémé attaque Haïti). Une forte en gueule qui a fait parler d’elle en défendant le droit des adolescentes à avoir des bébés – même Stéphane Gendron en était resté bouche bée en 2011 – ou en lâchant tout pour aller prêter main-forte à deux familles à Jacmel, après le tremblement de terre en Haïti.
    Sauf que ce n’est pas ça, Jeanne chez les autres. Ou, plutôt, c’est beaucoup plus que ça: c’est aussi une écriture, un souffle combiné à une économie de moyens, une grande maîtrise de la langue québécoise «parlée écrite», un humour étrange. Tout ça pour raconter l’histoire de Jeanne Fournier de l’âge de 7 à 20 ans, qui vit dans un milieu dur
    (ND DJA. Dur = difficile; la vie était loin d’être un long fleuve tranquille)
    mais étudie au Collège français
    (Nd DJA, Ses parents ont fait le maximum pour lui fournir une bonne éducation),
    accro à l’écriture et à la lecture dans un univers d’excès
    (Nd DJA. Des excès en tous genres, à tous les échelons, à tous les niveaux),
    pour illustrer l’évolution d’une petite fille à l’aide d’extraits de son journal intime, qui alternent avec des « tableaux » au ton plus formel.
    «Ce qui m’intéressait, explique Marie Larocque, c’était le décalage entre la réalité et la perception qu’en a la petite fille. C’est pour cela qu’il y a des « tableaux » où sont narrés les faits, croisés à la perception de Jeanne, telle qu’elle l’écrit dans son journal. C’est ce décalage qui permet d’ajouter de l’humour. Moi, je relis le livre et ça me fait rire encore, ce qu’elle raconte, et ça me fait rire que ça me fasse rire parce que ce n’est pas drôle, ce qu’elle vit.»
    «Jeanne a trois soeurs, et aucune ne réagit de la même façon, reprend-elle. Même chose pour les filles qu’elle rencontre dans les centres d’accueil
    (Nd DJA. Hé oui, elle a dû fréquenter de tels centres qui accueillent des enfants difficiles!)…
    Le défi, c’était de montrer un parcours dans lequel le personnage est toujours crédible, que ce soit à 7, 14 ou 17 ans. Tout évolue, au point de vue de l’écriture, de la pensée, même des sacres!)
    Neuf ans
    Pour écrire ce premier roman, il aura fallu neuf ans à Marie Larocque. «J’ai écrit une première shot, un canevas, il y a huit, neuf ans. Qui était beaucoup plus « pas le fun », disons. J’y suis revenue ensuite de temps en temps. Et puis, un de mes amis a vraiment trippé sur l’histoire, c’est lui qui m’a poussée à me faire publier, c’est un scénariste dans l’âme, il m’a beaucoup aidée, avec la trame, avec l’importance de la charge émotive. Il n’a pas écrit une ligne, il ne lisait même pas ce que j’écrivais, mais ses suggestions m’ont aidée.»
    [(2) SOURCE INTERNET:
    Le verbe tripper, surtout utilisé au Canada, permet de désigner un sentiment de grande satisfaction, seul ou à plusieurs, qui fait sortir des plaisirs habituels et donne l’occasion de changer d’atmosphère. Synonyme: s’amuser.]
    Comme l’ont aidée des internautes à qui elle a demandé conseil. Car Marie Larocque a fait appel à des «amis» inconnus sur Facebook qui l’ont relue, un «comité de lecture» version 2.0 qui l’a commentée longuement, questionnée…

    «Ce livre, ce n’est ni l’espoir ni le désespoir, c’est un portrait. En fait, il y a une forme d’espoir dedans, et c’est que, en fin de compte, notre histoire nous appartient.»
    Marie Larocque

    Et Marie Larocque a retravaillé encore et encore. «Je suis sensible au rythme, c’est ce que je travaille le plus, pour que ça ait l’air toujours naturel. Je voulais une écriture sobre. Je trippe sur Albert Camus pour cette raison: il ne met pas de dentelle, il n’explique pas trop d’affaires. Ce n’est plus nécessaire: on est au XXIe siècle, j’ai plus besoin de te décrire un palmier, t’en as déjà vu. C’était utile à une époque, mais aujourd’hui, il n’y a plus grand-chose qu’on n’a jamais vu.»

    À chaque rentrée littéraire, c’est «ze» question: parmi tous les «premiers… – image 4.0

    Marie et Jeanne
    On ne se le cachera pas, l’histoire de Jeanne, c’est un peu beaucoup l’histoire de Marie. «C’est sûr que c’est inspiré de ma vie, mais c’est pas ça, l’important. J’ai commencé à écrire le livre quand ma mère est morte, j’avais besoin de faire vivre une histoire parce qu’il y avait la mort. Mais ensuite… C’était important, pour moi, de raconter une histoire trash d’un ton léger. C’est pour ça que j’ai écrit des remerciements drôles à la fin: comme ça, le livre redevient une histoire.»
    Mais Jeanne, elle, reste en nous, les autres. Vivante et morte à la fois. «C’est parce qu’au Québec, réplique Marie Larocque, on est très dans le happy ending, on veut que ça finisse bien, qu’il y ait des messages d’espoir. Ce livre, ce n’est ni l’espoir ni le désespoir, c’est un portrait. En fait, il y a une forme d’espoir dedans, et c’est que, en fin de compte, notre histoire nous appartient. Moi, à 18 ans, je me suis demandé ce qui était vraiment essentiel pour moi… et j’ai abandonné l’université à deux semaines de la fin, je suis partie en voyage sur un coup de tête. Et ça a complètement changé ma vie», conclut en souriant une Marie Larocque survivante et vivante à la fois.
    [Nd DJA. L’arrêt de ses études universitaires à deux (2) semaines de la fin n’est certes pas la cause de son manque de tact et de diplomatie en relatant des faits, actes, comportements parfaitement avérés.
    Agir avec un savoir-vivre dépend de la formation-éducation juvénile acquise dans un foyer approprié.
    Elle n’a pas eu cet enseignement, elle l’a raté à cause de sa jeunesse « multipoquée »].
    * * * *
    Jeanne chez les autres, Marie Larocque, Tête première, 308 pages.

    A SUIVRE

  8. Paul DJA dit :

    Attendez la suite, le délire sera encore plus humoristique et dantesque. Foi de DJA!

  9. Paul DJA dit :

    Votre conscience professionnelle d’auteure aurait dû vous motiver à publier mon texte.
    Vous auriez dû respecter ma liberté d’expression.
    Je comptais beaucoup sur vous mais cette omission de votre part me déçoit, juste un tout petit peu cependant.

  10. Paul DJA dit :

    Alors merci pour la publication intégrale.
    Pourtant je ne vois pas mon texte au complet.
    Regardez bien le titre, ce n’est que l’envoi N°1 pour votre livre de 2013
    Prochainement on va commenter Mémé attaque Haïti
    L’humour est plus succulent et délirant. Foi de DJA!
    Vous allez devenir sapiodépendante de mes textes, donc ensuite de MOI. LOL!
    Pour que le formatage de mon texte ne soit pas modifié pourriez-vous me communiquer votre adresse courriel professionnel. Remerciements anticipés.

  11. Votre texte est complet, ne vous inquiétez pas.
    Je n’ai pas tout lu. C’est trop long… Pour la sapiodépendance, faudra apprendre la concision. 😉
    Mon adresse est disponible sur le site.

  12. Paul DJA dit :

    Qui cherche trouve réellement?
    Voici une femme qui aime la concision!
    On verra de tout dans ce bas-monde c’est pourquoi je reste un bon vivant, un ambianceur humoristique.
    Je suis comme un griot africain. J’aime tenir le crachoir.
    Mieux j’aime taper les touches de mon PC au volume, à la quantité et à la vitesse de mes neurones.
    Lisez par étapes: 3 paragraphes à chaque fois.
    Puis à la fin pousser un « ouf » de soulagement.
    Conseil gratos!
    Sinon vous perdez de bons moments de rigolade dans cette chienne de vie terrestre.

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